L’homéopathie

l'Homéopathie

De quoi parle t'on vraiment ?

Fondamentaux de l’homéopathie

HISTORIQUE

SAMUEL HAHNEMANN (né en Saxe à MEISSEN en 1755- mort à Paris en 1843) médecin allemand, découvrit l’homéopathie et travailla toute sa vie à approfondir sa méthode.

Son père était peintre sur porcelaine à la manufacture royale. Enfant studieux, il présente des dispositions marquées pour les langues et étudie le latin, le grec, le français et l’anglais.

Diplômé, il part en 1775 pour Leipzig où il fera ses études de médecine. Pour les payer, il fait déjà des travaux de traduction d’ouvrages scientifiques anglais et français. Un peu déçu par la faculté de Leipzig, il fait un stage de 9 mois à Vienne chez un célèbre médecin, le Pr Von Quarin. Puis il devient bibliothécaire chez le baron Von Bruckenthal.

Il va profiter abondamment de la richesse des livres qui sont à sa disposition. C’est en 1779 (à 24ans) qu’il soutient sa thèse de doctorat « Considération sur les causes et le traitement des états spasmodiques ».En 1780, il exerce à Hettstadt puis à Dessau, utilisant les moyens du temps, (saignées, clystères, purges …) qui ne lui donnent guère de satisfaction. II étudie également l’alchimie, la chimie naissante de Lavoisier dont il est l’ami, la minéralogie… Il s’initie même à la préparation des remèdes en fréquentant l’officine du pharmacien Haessler.

Il gardera toujours une certaine méfiance vis à vis de la façon dont sont préparés les médicaments. En 1783 (28 ans) il épouse la belle-fille de Haessler, Henriette Kuchler avec qui il aura 11enfants.

C’est alors que, déçu par la médecine de son temps, il interrompt l’exercice de sa profession. Pour faire vivre sa famille, parlant couramment le français et l’anglais, il reprend le travail de traduction d’ouvrages scientifiques (à environ 30 ans). Il garde toujours un esprit ouvert et critique.

Et c’est en 1789 en pleine révolution française que, travaillant sur le livre « materia medica »d’un médecin écossais, Cullen, son attention est attirée par un article sur le quinquina dans les fièvres. Article intitulé « 1’écorce de quinquina agit par la vertu fortifiante qu’elle exerce sur l’estomac ». Or, Hahnemann avait contracté en Transylvanie où il avait séjourné, une fièvre pernicieuse. Il s’était soigné par des quantités importantes de poudre de quinquina (arbre tropical), déjà utilisé à l’époque comme fébrifuge. Loin de lui fortifier l’estomac, la drogue lui avait occasionné de violentes brûlures. Cullen s’était donc trompé.

Hahnemann se résout à refaire l’expérience sur lui-même. Pendant plusieurs jours, il prit matin et soir, un peu de poudre de quinquina et note avec précision tout ce qu’il ressent. Il éprouva une série de malaises bien typés (refroidissement des 2 extrémités, fatigue profonde, angoisse, tremblements et surtout soif et sensation de chaleur brûlante interne évoluant par cycle). Les paroxysmes duraient deux à trois heures, recommençaient lorsqu’il répétait la dose et cessaient lorsqu’il arrêtait.

Tous ces symptômes évoquent une fièvre intermittente (rappelons que l’alcaloïde, quinine, sera extrait en 1820). Donc le quinquina, déclenchait chez Hahnemann, bien portant, une fièvre analogue aux fièvres paludéennes, contre lesquelles, il était utilisé avec succès.

Hahnemann est frappé de cette coïncidence : “Similia similibus curentur“, les semblables sont guéris par les semblables.
Hahnemann continue son auto expérimentation sur de nouvelles substances (une cinquantaine de substances), expérimente sur les membres de sa famille, ses amis etc… L’hypothèse se vérifie ; il élabore alors un système thérapeutique basé sur la loi des semblables.

Dès 1796, il énonce: « pour guérir radicalement certaines affections chroniques, on doit chercher des remèdes qui provoquent ordinairement dans l’organisme humain une maladie analogue et le plus analogue qui est possible ».
Dans un 2ème temps, il développe la notion de dose infinitésimale. Il remarque que l’administration d’une substance à forte dose provoque parfois, dans un 1er temps une aggravation de la maladie. Il a donc l’idée de diluer les médicaments pour en atténuer les effets.
L’homéopathie était née.

Il publia 6 éditions d’un livre intitulé ORGANON DE L’ART DE GUERIR ou DOCTRINE HOMEOPATHIQUE.

Il disait dans la préface de la 1ère édition : « seul l’homme sans préjugé, armé d’un zèle intrépide, peut devenir apte à une telle vocation, la plus sacrée d’entre toutes, pour exercer le véritable Art de Guérir. Le maître d’un tel art, en aidant les créatures du tout puissant à conserver la santé et la vie, confine presque à la divinité, s’approchant ainsi du Créateur Suprême, dont la bénédiction, son devoir étant accompli, rend son cœur trois fois heureux »

Au fur et à mesure des remaniements des différentes éditions, Hahnemann a insisté sur la notion de FORCE ou ENERGIE VITALE qu’il a appelée DYNAMIS d’une part et d’autre part sur la notion de REMEDE UNIQUE.
Dans l’état de santé, l’énergie vitale règne de façon absolue. Quand l’homme tombe malade, le principe vital désaccordé provoque les manifestations de la maladie. C’est la rupture d’équilibre de l’énergie vitale qui est responsable des maladies.

L’art de guérir du médecin homéopathe consiste à découvrir et à prescrire le remède capable de rétablir l’énergie vitale

Puis, sa femme meurt. Il a 75 ans. 5 ans plus tard, il a 80 ans. A Paris, Marie Mélanie d’Hervilly jeune aristocrate se mourant de phtisie, entend parler d’homéopathie et décide d’aller consulter à Koethen. Il la guérit, ils s’aiment et ils s’épousent.
Mélanie réussit à faire venir Hahnemann à Paris qui s’y installe. Tremplin idéal pour la diffusion de l’homéopathie. Renommée considérable
Il meurt à 88 ans, en 1843 et il est enterré au cimetière du Père Lachaise Hahnemann a fait graver sur sa tombe :

« les deux trésors de l’homme sont une bonne conscience et une bonne santé : la première s’obtient par la fidélité à la parole de Dieu, la deuxième par l’homéopathie »

 

NOTIONS FONDAMENTALES

L’homéopathie est basée sur le principe de la LOI DE SIMILITUDE ou des semblables
« une substance qui provoque les symptômes d’une maladie pourrait guérir cette maladie »
SH a établi cette loi à partir d’expérimentation sur la Quinine ,1er remède contre le paludisme (cf. plus haut)

                                                             TOUTE SUBSTANCE
Susceptible expérimentalement de provoquer chez un individu sain et sensible une série de est capable cliniquement de guérir un malade présentant les mêmes
SYMPTÔMES RARES, BIZARRES et CURIEUX

Une prescription homéopathique se fait en tenant compte de tous les symptômes physiques et psychiques, subjectifs (les sensations « comme siP ») et objectifs présentés par le malade. Le malade est considéré dans sa totalité. L’homéopathie est la MEDECINE DE LA PERSONNE.

En médecine allopathique, la dose thérapeutique est calculée en fonction du poids du patient On parle de dose pondérale. A l’opposé, en homéopathie, la dose est INFINITESIMALE c’est-à-dire infiniment petite, la plus petite possible.

L’utilisation homéopathique des remèdes, c’est-à-dire la prescription d’un remède qui à dose pondérale pourrait provoquer une maladie chez un être en bonne santé et à dose minime peut guérir les mêmes symptômes chez un malade, produit une guérison parfaite et persistante, pourvu qu’on ait soin de donner les doses les plus minimes qu’il soit possible d’employer.

En médecine homéopathique, le médicament ne DOIT PAS ÊTRE RÉPÉTÉ TANT QUE SUBSISTE UNE AMÉLIORATION. UNE DEUXIEME PRISE NE SERA FAITE QUE LORSQU’IL Y AURA REAGGRAVATION DE LA MALADIE ET REAPPARITION DES SYMPTÔMES

 

VOCABULAIRE HOMEOPATHIQUE

PATHOGENESIE : Provocation expérimentale d’une maladie chez un individu volontaire, en bonne santé, par prises répétées d’une substance à l’étude.

(Dr Atmadjian) Pour la réaliser, on fait prendre à des patients sains un remède qu’ils ne connaissent pas, qui peut être une substance végétale, animale ou minérale, de façon répétée à des dosages choisis au préalable jusqu’à ce qu’apparaissent des symptômes pathologiques que le patient n’avait pas auparavant. On appelle cela un « Proving ».

Ce sont ces symptômes qui lorsqu’on les retrouvera ensuite chez un malade pourront être guéris par ce même remède. Ce qui correspond à la loi de similitude décrite tout à l’heure

Durant l’expérimentation, le patient qui teste le médicament recueille quotidiennement sur un carnet ses symptômes. Un symptôme aura d’autant plus de valeur qu’il sera noté par différents expérimentateurs.

MATIERE MEDICALE : livre qui recueille pour chaque remède, les symptômes de l’expérimentation et en conséquence les symptômes que traite le remède. Plus généralement, ce sont des écrits étudiant l’origine, les caractères descriptifs et la composition chimique des médicaments d’origine naturelle.

MODALITES : dans l’étude de chaque remède nous parlerons de ses modalités. Elles caractérisent un symptôme dans le sens de l’amélioration ou de l’aggravation.

Elles peuvent être psychiques (par exemple la consolation améliore Pulsatilla), elles peuvent être extérieures au malade (les horaires, les saisons, le froid, le chaud, la lumière, l’obscurité, les odeurs, le toucher, le climat), elles peuvent être internes au malade (la position, le mouvement), enfin elles peuvent être en relation avec certaines fonctions (respiratoires, digestives, le sommeil, l’activité sexuelle, les règles)

COMPARAISON / DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL : avec d’autres remèdes qui ont des indications voisines mais qui se différencient par des symptômes précis. Ce sont ceux là, ces symptômes différents, qui seront détaillés.

POSOLOGIE / PRESCRIPTION : dose du médicament la plus usuellement utilisée dans les différentes indications.

SYMPTÔME : manifestation anormale en rapport avec un état pathologique.

SYNDRÔME : ensemble de signe sou de symptômes.

SUCCUSSION : action de secouer = DYNAMISATION = inversion de polarité

SOUCHE : toute substance ou produit servant de base à la préparation du médicament homéopathique dilué et dynamisé.

SIMILLIMUM : médicament dont la pathogénésie regroupe l’ensemble des symptômes du malade.

POLYCHRESTE : « Médicament homéopathique à pathogénésie étendue et indications cliniques larges. » Dr Atmadjian.

DYNAMISATION : action d’accroître l’efficacité d’un remède par des capacités de préparation spécifiquement homéopathique : dissolution, trituration, succussion. (Hahnemann)

 

LE REMEDE HOMEOPATHIQUE, SA PREPARATION

Les médicaments homéopathiques sont obtenus par la méthode des DILUTIONS successives

  • les dilutions hahnemanniennes
    • la TM (teinture mère)
    • la DH ou X (décimale hahnemannienne)
    • la CH (centésimale hahnemannienne)
  • les dilutions korsakoviennes

Ces médicaments sont obtenus à partir de SOUCHES d’origine soit végétale (utilisation de la plante entière ou des feuilles, des fleurs, des écorces, ou parfois des fruits), soit animale (animaux entiers, parties d’animaux, venins), soit minérale ou organique (corps simples ou composés, substances chimiques), soit parfois biologiques (microbes, vaccins, sécrétions)

LA PREPARATION

Les Teintures Mères sont obtenues par macération dans de l’alcool ou de la glycérine, des plantes fraîches ou des produits animaux ou minéraux pendant 3 semaines au moins en prenant soin d’agiter suffisamment. Elles sont ensuite stockées dans un endroit frais, à la l’abri de la lumière

Les dilutions liquides : elles nécessitent une technique précise, une minutie très grande, un matériel spécial, une propreté rigoureuse. La dilution se fait dans de l’alcool à 70°et de l’eau.

Exemple de la CH centésimale qui sera la dilution la plus utilisée en pratique et surtout qui est la plus commercialisée en France et en Suisse Romande. En Allemagne la plus commercialisé est la DH décimale et à titre personnel une affinité pour cette dernière.

Pour les dilutions korsakoviennes davantage utilisées dans certains pays, la différence dans la préparation se situe dans le fait que toutes les opérations de dilutions se font dans le même flacon.

Les différentes écoles d’Homéopathie

Il existe plusieurs écoles d’homéopathie en Suisse et en France certaines facultés de Médecine ou de pharmacie l’enseigne. La Plupart de ces écoles enseigne l’homéopathie UNICISTE.
Il s’agira pour le thérapeute de bien cerner l’ensemble des troubles du patient et de lui fournir le remèdes UNIQUE couvrant l’entier des symptômes de la personne.
Anecdote d’un de mes professeurs : imaginer  la chose comme suit : avoir un éléphant a 800 mètre armé de son pistolet et lui  tirer entre les 2 yeux, voilà le défi que vous  devez relever.

L’approche complexiste de l’homéopathie :

en écriture

La Crème Budwig

La Crème Budwig

Le petit-déjeuner vitalité

La Crème Budwig – Selon l’approche SSV
Le petit-déjeuner Vitalité
Christian Moreno – SSV – Santé-Sport-Vitalité

 

Après le jeûne nocturne, l’organisme a consommé une grande partie des substances énergétiques.
Le petit-déjeuner doit permettre de se recharger en énergie avec des sucres rapides et lents de bonne qualité, de bons acides gras, des bonnes protéines, des vitamines et des minéraux.

La crème Budwig permet de rassembler tous ces éléments sous une forme agréable pour que notre corps puisse reconstruire ses cellules, se recharger en énergie et stimuler ses forces de guérisons. Composée d’éléments vivants de premier choix, elle est une cure de jouvence offerte à l’organisme chaque matin et répond à tous les points forts d’une alimentation saine.

Faire sa crème Budwig tous les matins peut être le premier pas vers une alimentation plus saine et par là une meilleure santé, vitalité, performance, qualité de vie.

 

RECETTE DE LA CRÈME BUDWIG selon l’approche SSV
Nutri Bullet ou autre nécessaire

  • De 1dl à 3 dl de lait végétal
    Privilégier du lait végétal à l’avoine qui est un fortifiant et stimulant (surtout en hiver), riche en phosphore et qui favorise le transit intestinal (lutte contre la constipation).

  • 2 doses Whey Isolate instant (protéine de petit lait – sans lactose) native qualité biologique ou équivalente – Protéine de Riz ou de Pois (végétal).
    Les protéines en poudre ont l’avantage d’apporter tous les acides aminés nécessaires à l’organisme.
    Les protéines jouent des rôles essentiels : elles jouent un rôle structural et participent au renouvellement des tissus, elles sont précurseurs des hormones
    , etc.

    Protéines : 30g par portion. Consommez 1 à 3 portions par jour en fonction de ces besoins. Cuillère doseuse incluse. 1 portion de 30g = 2 dosettes de 30ml

  • 1 cuillères à soupe d’huile vierge biologique de première pression à froid riche en acides gras polyinsaturés (AGPI) (Madame Kousmine préconisait l’huile de lin).

 

  • 10ml à 20ml de Regulat Bio, Métabolique ou ArthroSuper Aliment Lactofermenté
    -1- Les regulat soutiennent le système immunitaire « rôle capital des cellules NK (Natural Killer) et des granulocytes = destruction des cellules infectés ou malades.
    -2- Soutien le microbiote intestinal : l’intestin est le gardien de l’immunité – 60% de notr immunité se situe dans l’intestin.
    Les regulats sont très riches en prébiotiques, enzymes fragmentées, acide lactique dextrogyre, acides aminés, antioxidants, et plus de 50’000 substances végétales fragmentées.
    -3- Régule l’equilibre acido-basique et la détoxication, améliore les fonctions rénales et hépatiques.
    C’est une nécessité d’avoir un PH et des liquides corporels stable, car un excès de toxines et d’acides altère le bon fonctionnement des cellules en général.

    Le regulat Bio: rééquilibre votre bien-être, renforce le système immunitaire, réduit la fatigue et protège les cellules contre le stress oxydatif. Pour une vitalité durable et pour toute la famille.
    Le regulat Métabolique : Force et vitalité, grâce à son complexe de magnésium, zinc, chrome, manganèse, vitamine du groupe B, vitamine C et D. Soutient la résistance physique, mentale et émotionnelle, ainsi que le système hormonal. Le métabolique contient 85% de regulat Bio.
    Idéal pour accompagner les sportifs.
    Le regulat Arthro : grâce à glucosamine, l’acide hyaluronique et le diméthylsulfone (MSM). Votre allié pour rester mobile, les vitamines C, D, zinc et le collagène contribue également au mantien du bon fonctionnement des os, du cartilage, des tendons et des ligaments.
    Idéal pour les personnes ayant un manque d’agilité, ou pour les sportifs en alternance avec le métabolique. 
    L’arthro contient contient 50% de regulat Bio.

 

  • Une banane mûre Bio

 

  • Des fruits de saison.
    Choisir des fruits doux et bien mûrs, non traités et non irradié !! Car les rayons gamma détruisent les vitamines).
    Pour certaines personnes fragiles, l’addition de fruits peut entraîner des aigreurs, des ballonnements.
    Dans ce cas, il est indiqué de râper ou d’écraser les fruits et de les laisser quelques minutes à l’air avant consommation, ou alors utiliser des fruits cuits (à la vapeur) ou des compotes.
    Une autre solution consiste à prendre la crème seule et à manger les fruits en fin de matinée. Choisir des fruits de saison, et varier : pommes, poires, fraises, framboises, cassis pèches, abricots très mûrs, raisins… Éviter les agrumes (trop acidifiant).

  • 1 ou 2 cuillères à café de graines oléagineuses complètes crues.
    Ils sont riches en Acides Gras Essentiels et en protéines en vitamines B et en minéraux.
    Ils permettent de varier le goût de la crème.
    On choisira un seul oléagineux à la fois : le lin moulu (vit F et mucilages), le sésame moulu (protéines et calcium), le tournesol (protéines, vit F, vit E), les noix ou amandes (protéines, calcium, magnésium, vit E), les pignons (vit B1, B2, PP, phosphore, fer, calcium), les noisettes, les graines de courges.
    dans ce cas elles seront plus digestes si on les met à tremper pendant la nuit).
    Les moudre favorise la digestibilité et l’absorption des protéines, c’est indispensable pour le lin et le sésame. Comme pour les céréales, il est important de varier les oléagineux.
  • Facultatif : 2 c à c de céréales complètes crues fraîchement moulues

Il est important de choisir des céréales complètes biologiques, pouvant germer.
Choisir une seule sorte de céréales à la fois, et les moudre juste au moment de l’utilisation pour éviter l’oxydation.

Seules les céréales fraîchement moulues permettent à l’association fruits-céréales d’être digeste. Pour cette raison, ne pas utiliser de flocons de céréales achetés. Les meilleures céréales pour la préparation de la crème Budwig :

Sarrasin : doux et émollient, riche en minéraux, sans gluten, vit P, lutte contre la diarrhée.

Avoine : fortifiante et stimulante (hiver), riche en phosphore, lutte contre la constipation.

Orge : rafraîchissante (été), riche en phosphore, favorise la lactation.

Millet : riche en vitamine A et en silice, reminéralisante, sans gluten.

Riz : équilibré, digeste, nutritif et sain, sans gluten. Source de fibres et de sucres lents, de protéines, de vitamines du groupe B, De minéraux.

Il est important de varier l’utilisation des céréales.
Ne pas utiliser de blé ni de seigle.

  • En hiver 2 cuillères à café de miel
  • Facultatif: 30gr. Curcuma en poudre qualité thérapeutique.

 

Tout mettre dans le nutribullet et mixer – selon le liquide que vous aurez mis au départ– la crème aura la texture d’un yoghurt ou plus liquide. Attention les oléagineux et certains céréales s’oxydent à la chaleur ne pas mixer trop longtemps.

Les produits sucrants : Il faut bannir le sucre blanc qui n’apporte que des calories vides, fait grossir, constipe et entraîne une dépendance : “le sucre appelle le sucre”. Il est en outre très acidifiant.

Choisir parmi les produits suivants :

  • Banane mûre, biologique écrasée (potassium, fer, magnésium) ou miel non chauffé (minéraux, vitamines, levures, aliment reconstituant, vivant, de grande valeur),
  • Sucre complet (c’est du jus de canne à sucre évaporé riche en sels minéraux),
  • Raisins secs, dattes… en quantité modérée.
    L’agent sucrant peut être supprimé, les fruits de saison sucrant parfois suffisamment.

 

En conclusion, la crème Budwig permet de choisir de nouvelles habitudes alimentaires pour prendre en main sa santé.

C’est une recette souple qui se prête aux goûts de chacun et qui permet de varier les petits-déjeuners. C’est un petit-déjeuner entièrement cru d’une haute valeur nutritive qui apporte plus que la simple proportion en lipides, glucides et protides, elle apporte énergie, vitamines, oligo-éléments et sels minéraux. C’est un apport calorique directement assimilable et utilisé tout au long de la journée.

Elle peut se consommer dés l’âge de 6 mois jusqu’à la mort!
Tout le monde en tirera profit : la femme enceinte et allaitante, le nourrisson et l’enfant en bas âge, les adolescents et les sportifs, les personnes en surpoids, les diabétiques, les malades et les convalescents, les allergiques, les personnes âgées.

Mais n’oublions pas ce que disait Catherine Kousmine : ” Il ne suffit pas d’introduire la crème Budwig dans un régime par ailleurs erroné pour recouvrer la santé.”

Pour les bébés : la crème Budwig convient particulièrement bien au petit enfant à partir de 6 mois. On choisira le sarrasin ou l’avoine, de la purée d’amandes, la pomme râpée, la banane écrasée.
Pour les enfants, les jeunes en période d’examens, les sportifs et les convalescents : elle leur permet d’être au mieux de leur forme physique et mentale et favorise la concentration.

 

La santé Passe par une alimentation saine au quotidien

 

Situation de la Naturopathie !

Situation de la Naturothérapie !

la Naturothérapie ? De quoi parle-ton vraiment !

Le texte suivant est tiré des écrits de Eric-Robert Ray, auxquels nous avons ajouter, supprimer ou modifié certains points. Il reflète profondément notre pensée, notre foi et l’état actuel de notre système de santé et, nous espérons qu’il vous apportera de la clarté.

Chacun s’interroge sur ce qu’est réellement  la Naturothérapie ou Naturopathie, et c’est légitime ! Mais quelle est véritablement sa situation en 2015 ? Beaucoup « y croient », d’autres n’en croient pas un mot. C’est le droit absolu de tous.

Comme peu de gens savent réellement de quoi il s’agit, un mystère plus ou moins bien entretenu plane sur le terme de « naturothérapeute ou naturopathe ». Certains lui donne un relent de soufre, de quelques pouvoirs plus ou moins magique, de qualité charlatanesques plus ou moins mercantiles, ou mieux encore d’une espèce de sorcellerie inavouable. Alors que d’autres, tout aussi ignorants vantent la naturopathie comme étant une panacée universelle, voir même le Saint Graal de toute les médecines ou approche thérapeutique.

Bref ! La nature, la Naturopathie, le naturothérapeute nous sont servis à toutes les “sauces”, digestes ou non.

De plus, chacun se plaît à reconnaître au naturopathe des « dons » hors du commun, possédant des qualités paranormales. D’autant plus que sous le terme de naturopathie se regroupent les guérisseurs, magnétiseurs, radiesthésistes, faiseurs de secret  et autres astrologues. Mais toutes ces personnes citées ci-dessus devraient prendre conscience qu’ils font partie de la parapsychologie, voyance, etc.

Nous devons reconnaître que tout ceci n’a pas grand rapport avec la naturothérapie et une approche naturelle de traitement des troubles de la santé.

Nous nous retrouvons souvent en lien avec des mouvements tels que le new-age et toutes ces nouvelles doctrines qui émergent depuis une dizaine d’année, mouvement dont nous devons reconnaître nous ne nous sentons en aucun point en accord et dont nous rejetons bien souvent les fondements. Il y a un tel imbroglio dans ces approches pseudo spirituo-guérisseuse qu’il est très difficile de s’y retrouver.
Un de mes professeurs en acupuncture nous répétait sans cesse que plus les textes sont anciens et plus l’on s’appuie sur la tradition, plus on a de chance de se trouver dans le vérité,  car les siècles passent mais les vérités reste ! gage de sécurité pour avancer et s’appuyer dans les futures découvertes.

Mais essayons de trouver la motivation de cet engouement pour la naturopathie.
En fait, beaucoup de leviers ont joué en sa faveur, effet de mode mise à part, sans parler de l’aspect commercial du moment.
Tout d’abord, signalons « le monde à l’envers » dans lequel nous vivons. Chaque jour, nous subissons des agressions multiples par notre mode de vie affolant qui engendre l’angoisse, la perte du sens réel des valeurs, du sens même de la vie et de sa spiritualité.

Cette situation pousse chacun à se raccrocher à un matérialisme artificiel et infernal, lénifiant à court terme et destructeur à long terme, tendant à abolir tout sens moral quant à la société humaine d’abord et vis à vis de soi-même ensuite. L’homme, dans ce tourbillon artificiel, devient la victime de dérèglements nerveux, psychiques puis somatique.

On se tourne alors logiquement vers son médecin traitant pour trouver une solution à ces maux qui assaillent et nous envahissent : Examinons objectivement ce qu’est la médecine:

La médecine est « un art de la connaissance », elle est dispensée par des praticiens ayant fait de longues études, donc des gens instruits, ayant acquis des connaissances théoriques et pratiques solides, capable d’intervenir très rapidement pour juguler une maladie aiguë et, ainsi, de sauver des vies. Ils ont à assumer une tâche noble entre toutes et méritent un infini respect.
Pour la pratique médicale actuelle (moderne) et officielle, les études sont basées sur l’homme. Au fil des siècles, les recherches ont été axées sur l’anatomie, la physiologie, l’histologie, la neurologie, bref, sur tout ce qui a trait au fonctionnement mécanique et chimique du corps humain, en résumé, son fonctionnement matériel.

Mais alors, que devient l’art de la médecine ?
Il semble que la notion de cet Art est en train de se perdre au profit de la notion de «science  de la chimie médicale.»

Ainsi, l’Art du praticien est en voie de perdre son auréole, dépendant qu’il est d’un chimiste — ou d’un laboratoire — anonyme qui a « mis au point » le médicament qu’il va prescrire. Souvent il connaîtra mal l’action chimico ou pharmacodynamique dudit médicament.
Par ailleurs, il (le médecin) ne connaîtra certainement jamais les interactions et réactions de la molécule à long terme du corps humain sur lequel il est intervenu, en toute bonne foi cela va sans dire.

Même l’art du diagnostic semble lui être de plus en plus refusé ! Mis en face des responsabilités juridiques toujours plus contraignantes, le praticien tend de plus en plus à se baser sur des examens de laboratoires d’analyses pour établir le diagnostic.
Il semblerait pourtant que l’inverse devrait être la règle: Diagnostiquer d’abord, puis analyse en laboratoire venant confirmer ou infirmer la justesse du diagnostic. Que de temps et d’argent de gagné dans des états pathologiques simples !

Et ce n’est pas tout ! A cela s’ajoute encore la somme de forces et de temps perdus pour remplir les multiples obligations administrative exigées par une technocratie toujours plus envahissante. Enfermé dans un code de déontologie terriblement sévère, soumis aux pressions de « mandarins » despotiques, prisonnier d’un système perdant de plus en plus le sens de l’humain, harcelé par une masse de malades toujours plus exigeants, sollicité constamment par une chimie médicale dont le but premier est la « rentabilité« , comment ne pas céder à la médecine de la facilité et de la vitesse ?

En toute honnêteté, ne sommes-nous pas en droit de penser que c’est précisément cette monstrueuse machine médicale qui engendre cette mode de la naturopathie ?
Cette naturothérapie restée à l’échelle humaine ?

Il est grand temps de remplacer le terme de naturopathie par celui, plus précis, de Naturothérapie qui, lui, dit bien ce qu’il veut dire.
Cette naturothérapie, ne serait-ce par également une médecine ? une « autre » médecine possédant également ses titres de noblesses, ses études fondamentales longues et sérieuses ? Certainement ! Et l’avenir très proche le démontrera. A coup sûr.

Elle n’est en aucun cas antagoniste de la médecine allopathique, mais son complémentaire direct. Pourquoi ?
Nous savons que la médecine allopathique est « agressive » par nature. Il s’agit pour elle d’attaquer et de détruire dans les plus bref délai, un micro-organisme pathogène qui se développe sur un tissu organique, un organe ou dans tout le corps, ce qui est son but !

On utilisera alors un agent chimique de synthèse, actif par lui-même et de plus en plus puissant, répondant à des critères de plus en plus sophistiqués, catalogués, standardisés, mis en statistiques et dont on minimisera  les séquelles qu’il induira fatalement par une intolérance du malade et/ou par des réactions secondaires multiples et souvent imprévisibles.

Y a-t-il justification ? ou plutôt excuse simpliste de méconnaissance ?
De deux maux, il faut choisir le moindre. Trop souvent, ce « choix » difficile ne parait pas être le bon. Il se trouve que ce choix vous a été néfaste: vous changer alors de médecin. Vous passez ainsi de médecin en spécialiste, de spécialiste en professeur — en passant par de nombreux examens de laboratoire — et vous ressentez la désagréable impression d’être découpé en morceaux, dont tout a été scrupuleusement observés, analysés et, en définitive, reconnus parfaitement sains. Ceci malgré les nombreuses agressions que vous avez subies telles que les radiographies, prises de sang, frottis, stages en observation, etc.,  qui tous s’avéraient parfaitement nécessaires afin de pouvoir vous dire que vous n’avez rien !!!

Bravo ! votre médecin est ainsi « déchargé ». Et pourtant… ce malaise qui avait motivé votre première démarche est toujours présent et toujours aussi vivace, sinon aggravé.

Les spécialistes consultés n’ont souvent prêté qu’une oreille distraite à vos explications malhabiles et embrouillées. Pas le temps. Voyons, ce n’est pas à « eux » que vous allez raconter des histoires, ils connaissent leur métier et vous devrez forcément entrer dans le cadre de « leurs » connaissances, sinon vous passerez pour des « nerveux» .

Nous y voilà. !!!
Un jour le verdict tombe, sans appel: On invoque les nerfs. Tout est dit. Vous devrez vivre avec eux. Avec l’aide des médicaments. Pour combien de temps ? On ne sait pas…
Ce semblant de diagnostic est par trop facile. Totalement désemparé, vous vous êtes contenté de perdre confiance en la médecine.

Et pourtant, qui tentera de sauver votre vie ou celles d’un de vos proches en cas d’accident ? de maladie aiguë ? ou grave ?, certainement pas un naturopathe, ni un naturothérapeute. L’un comme l’autre ne sont pas formé pour cela. Seul le docteur en médecine, avec tout son arsenal thérapeutique, est en mesure de vous venir en aide en cas d’urgence grave.

Permettez-nous une anecdote, un patient se présente  à notre cabinet. Il soufre de maux de ventre qui l’empêche de respirer et ceci depuis plusieurs jours. Consulté, son médecin lui a prescrit des tranquillisants. Nous procédons a une investigation fonctionnelle organométrique (EAV). Nous constatons une grave inflammation rénale. Nous obtenons d’un radiologue, un examen d’urgence. En possession du résultat, nous constatons qu’une lithiase (pierre) est engagée de 5 cm dans un canal urinaire (uretère). En pareil cas, aucun naturothérapeute n’a de possibilité d’intervention. Renvoyé d’urgence chez un chirurgien-urologue, le patient à reçu les soins nécessités par son état.

Cette petite anecdote — en fait très courante dans notre pratique journalière — illustre parfaitement le fait que votre confiance vis-à-vis de praticiens compétents ne doit pas être entamé. S’adresser aux bonnes personnes aux bon moments est d’une importance capitale en certaines circonstances.

Mais alors, dans tout cela, à quoi sert cette naturothérapie ? Cette « autre » médecine ?

Cette « art » de la médecine « différent » est basé, comme son nom l’indique, sur des moyens thérapeutiques dits «naturels» , parfaitement connus et éprouvés.
Cette forme thérapeutique sollicite et régularise les autodéfenses propres à chacun de nous (nous osons utiliser le terme: Immunologie génétique). C’est une pratique basée sur des études et des recherches bien précises, contrôlables, reproductibles, mais pas encore reconnue ni admis par l’ordre des Médecins de certains pays, pour, nous l’imaginons d’obscure raison, dont la protection de la profession ou autres… Peu nous importe ici.

Par bonheur, cette forme de refus n’est pas partagé par un nombre toujours grandissant de médecins qui, les yeux grands ouverts, se rendent compte de la valeur de cette médecine alternative, complémentaire et sans risques.

En effet, toute vie végétale ou animale est dépendante de règles, de Loi de Champs de Forces bien précises. Ces lois de physique sont elles-mêmes tributaires d’énergie immuables, toute force est engendrée par des énergies, et toute énergie se présente sous forme d’ondes vibratoires.

Ces Lois de physique ne peuvent être transgressées, elles sont d’une rigueur mathématique absolue. Ainsi nous sommes dépendants de quatre forces indissociables: voyons de plus près ces lois qui soutiennent notre univers et toute vie:

  • L’énergie électro-magnétique.
  • L’énergie gravitationnelle (force centripète).
  • L’énergie anti-gravitationnelle (force centrifuge).
  • L’énergie nucléaire basse.

Ces énergies permettent la formation de la matière et toute matière possède son temps de vie. A la fin de son temps de vie, tout matière redevient énergie. Aucune énergie ne se perds, mais tout se transforme. Lavoisier disait au 18ème siècle: “rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme” , en effet cette loi s’énonce ainsi :

«La matière et l’énergie ne peuvent être ni perdues, ni créées.»

Toute l’étude et notre thérapeutique quotidienne est basée sur le principe suivant:

  • ENERGIE
  • CRISTALLISATION
  • DÉSAGRÉGATION
  • RETOUR A L’ENERGIE
  •  Energie : vitesse supra-luminique de pré-particules, d’ondes sans consistance ni stucture propre (mécanique quantique).
  • Cristallisations: vitesse infra-luminique d’ondes et de pré-particules emprisonnées dans un champ électro-magnétiques précis. Formation de la « matière » (mécanique ondulatoire).
  • Désagrégation: le noyau atomique (matière, charge neutre et positive) expulse les électrons (charges négative) jusqu’à épuisement, soit son temps de vie (énergie atomique basse).
  • Retour à l’énergie: le cycle est bouclé. La matière pondérale est redevenue énergie impondérale, mais mesurable.

Ces données énoncés ici, sont importantes pour la compréhension de notre pratique et pour peut être les futures chapitres sur la physique des énergies. Le mot que nous pourrions inventé, qui de notre point de vue qui représente toute les  caractéristiques pour  décrire notre pratique journalière est “énergéticien“.

Nous distinguons maintenant qu’il existe bien DEUX formes d’approche de la médecine:

  • Allopathique: science qui traite de la Bio-chimie, le praticien sera appelé Médecin, chez nous, la médecine est enseigné officiellement.
  • Naturothérapeutique: science qui traite de la Bio-physique. Le praticien sera appelé Naturothérapeute. Chez nous, elle reste marginale, car elle n’est pas encore enseigné officiellement et nous ajoutons que même au sein des différentes écoles de naturopathie cet enseignement reste également marginal. Du reste beaucoup de naturopathe pratique la naturothérapie de facon énergétique en ignorant ces fondements, un comble !

Ces 2 sciences sont fondamentalement différentes, mais elles sont complémentaires, étroitement imbriquées l’une dans l’autre, comme nous allons le démontrer.

L’avenir, nous en sommes persuadés, nous démontrera la justesse de ces propos.

Elles ne peuvent scientifiquement et matériellement, être antagonistes. Seuls les praticiens dans leurs conceptions oligarchiques et souvent de mauvaise foi, peuvent l’être en tentant de nier les vérités fondamentales des lois naturelles et bien souvent, cette position est dicté par l’ignorance.

Beaucoup de pays l’ont compris, un exemple, l’Australie ou chaque quartier de grandes villes possède sa clinique de naturopathie où encore dans certains cantons Suisses qui laissent une liberté totale des deux pratiques.

Y a-t-il plus de morts pour autant ? Que non bien sur !
mais les frais à la charge des citoyens sont nettement moindres, les statistiques officielles le prouvent  de même que les comptes des compagnies d’assurance-maladie.
Il est admis actuellement que le 80% des patients qui fréquentent les cabinets médicaux sont des malades dit « fonctionnels«.

Approfondissons le malade dit fonctionnels:
Ne vous est-il jamais arrivé de vous entendre dire que vous êtes un « neuro-végétatif » (expression dont vous ignorez surement le sens), Et que par conséquent vous êtes condamné à vivre ainsi ? Alors, pour vous soulager de ce mal curieux et mystérieux, vous absorber des quantités impressionnantes et régulières de somnifères, de tranquillisants et de fortifiants. (une étude à démontré que 40 millions de Français avait recours à des substances cité plus haut, la population française s’élève a 60 millions.)

Vous êtes maintenant pris dans le « cercle infernal », vous vous sentez diminué, n’étant ni vraiment malade, ni bien dans votre peau. Etre heureux est, vous le pensez, réservé aux autres
En revanche, vous êtes devenu bon « client » des industries du médicament en faisant le désespoir de votre caisse maladie, sinon celui de votre employeur…

Savez-vous qu’un naturothérapeute compétent peut vous aider à retrouver cet équilibre « neuro-végétatif » et cela à moindre frais et dans un temps relativement court ? Ceci comme pour le 80% dont il est question ci-dessus.

Le naturothérapeute ne vous prescrira jamais de médicaments allopathiques, il n’en a ni la compétence ni le droit et il ne les connaît pas. Il possède pourtant un immense éventail de moyens qui, toujours, seront appelés à libérer une énergie, plus précisément des micro-énergies et sous les formes les plus diverses pour relancer un cycle physiologique.

En voici quelques unes:
Tout d’abord puisée dans la diététique alimentaire, puis dans ses adjuvants sous formes de phytothérapie — aromathérapie — gemmothérapie — oligo-éléments métaux ou métalloïdes, etc.

Ils agiront toujours comme des catalyseurs ou encore catalyseront nos propres catalyseurs déséquilibrés ou chélatés, en les remettant en harmonique de résonance, un peu à la manière de la chiquenaude donné au diapason afin qu’il vibre à la tonalité (fréquence) qui lui est propre. Nous pouvons comparer cette action à « un coup de pouce » fonctionnel.

Le médicament allopathique aura presque toujours une action directe, pratiquement toujours violente, provocants des interactions très souvent imprévisible d’où les difficultés de choix et les risques d’utilisation.

Les micro-énergies effacent pratiquement tous les risques, sauf dans des cas bien précis, car elles se limitent à mettre en résonance le système immunologique inscrit dans notre code génétique. Quand celui-ci est apathique, il sera stimulé et quand il sera exacerbé, il sera freiné. Pratiquement toujours, le corps sera rééquilibré, ce qui annule le risque d’utilisation pour autant que « le remède » ait été bien choisi. Dans le cas contraire, le corps restera indifférent et « le remède » ignoré, sans risque d’effet secondaire ou d’intolérance.

Par exemple:
Un appareil de radio est un récepteur d’ondes, il reçoit des multitudes d’ondes différentes et il n’est pas endommagé pour autant. Bien sûr, il est conçu pour sélectionner les ondes qu’il va transformer en sons. Vous actionnez le bouton sélecteur et vous obtenez la longueur d’onde désirée.
Vous n’agissez en aucune manière sur la structure de construction de l’appareil lui-même. Vous agissez sur son fonctionnement. Nous appellerons ce geste: Geste naturel.

Par contre en cas d’arrêt de fonctionnement (panne) le spécialiste agira sur la structure même de l’appareil.
De l’extérieur, il apportera la pièce de rechange (que l’on peut assimiler à l’apport médicamenteux) ou pratiquera sur place la réparation (combler une carence). Nous appellerons ce geste: Geste allopathique.

  • La fonction du geste allopathique est donc logiquement agressive.
  • la fonctions du geste naturel est donc logiquement inoffensive.

En résumé, nous comprenons la complémentarité des deux fonctions et harmonieusement utilisées, nous obtiendrons de l’appareil de radio qu’il remplisse les fonctions pour lesquelles il a été créé.

Pour conclure, nous devons convenir qu’il est presque impossible d’en tirer une conclusion. La Naturothérapie doit devenir une notion nouvelle de la médecine, une porte ouverte basée sur les connaissances actuelles de électronique, des champs electro-magnétiques et, ce qui est le plus difficile à assimiler et à visualiser, du déplacement des microbioénergies fréquencielles de l’ordre du gamma et plus bas encore, d’une finesse toujours plus poussée, pour tenter de maîtriser et de comprendre le fonctionnement de ces ondes qui sont infiniment petites et qui, tout simplement règlent et régularisent l’équilibre de toute matière vivante.

Et pourtant, ce concept que nous tentons d’approcher n’a rien de nouveau puisqu’il existe depuis l’apparition de la vie sur notre planète Terre, obéissant à ces lois naturelles qui règnent la vie cosmique, les déplacements planétaires comme ceux du plus modeste atome.

Les oligo-éléments

Les oligo-éléments

Ces éléments trace BIO-LOGIQUE essentiel à la vie

L’oligothérapie est certainement une des bases primordiales en naturothérapie dont l’énergétique en est le principe.

Citons le Dr. Ménétrier:
“dans l’observable, notre meilleur et plus proche accès à l’énergétique est la catalyse, considérée comme un principe physique de complémentarité et non comme un aspect particulier des phénomènes cliniques.”

C’est en 1894 que Gabriel Bertrand met en évidence le rôle essentiel des oligoéléments comme biocatalyseurs dans la biologie végétale et animale.
Il affirmera ouvertement en opposition complète avec l’opinion de son époque qui pensait que les éléments minéraux sous formes de traces était des impureté que:

“L’organisme apparaît comme une sorte d’oligarchie dans laquelle d’énormes masses d’éléments passifs sont dominées par un petit nombre d’éléments catalyseurs.”

Elle régularise (la catalyse), adapte, unifie temporairement, renouvelle, toutes les combinaisons de la substance et tous les apports de l’énergie sans y participer ou tout au moins sans demeurer liée à un résultat… »

« Dans la nature des organismes, les catalyseurs sont plus « présents » qu’assimilés aux diverses combinaisons chimiques et ils paraissent souvent conserver leur autonomie… »
(La médecine des fonctions, p 17 et 19)

De nombreux métaux et métalloïdes se trouvent dans l’organisme en très petite quantité et souvent seulement à l’état de traces, d’où leur nom grec : Oligo = Peu.
Pratiquement tous les éléments figurant dans l’échelle de Mendeleev (chimiste russe et auteur de la classification périodique des éléments, établie dans la seconde moitié du 19ème siècle) sont présent dans notre corps.

Ils agissent périodiquement, alternativement, seuls ou en synergie. Ils n’ont que la priorité d’agir sous forme de « catalyseur ». Ce nom savants veut simplement dire: corps qui provoque une réaction sans y participer lui-même. Il s’agit donc d’une vibration énergétique active qui exercera son activité sur la même vibration de catalyse que possède notre corps et qui, momentanément, ne remplit plus normalement son action.

Cette notion est extrêmement importante à assimiler en ce qui nous concerne. Nous vous demandons un gros effort pour comprendre ce qui apparaît comme une abstraction:

En effet ce « corps » qui provoque une réaction est en fait un « champ électromagnétique » sans structure matérielle. Seule sa vibration sera utilisée en thérapie, car notre corps ne se trouve JAMAIS en état de carence de tel ou tel élément.
Pourtant, il se peut que ce tel ou tel élément de catalyse n’aura plus l’effet désiré. Il sera « endormi »,on le dit chélaté, inopérant ou accéléré d’une façon insupportable. Il ne transmettra plus normalement au substrat cellulaire le signal émis par le code génétique et les réactions et interactions chimiques qui en dépendent en seront perturbées et un déséquilibre fonctionnel s’installera. Par voie de conséquence, un état pathologique (une maladie) pourra se développer.

Le tableau homotoxicologique du Dr. Reckeweg (ci-après) nous éclaire et nous indique l’évolution d’un état de déséquilibre énergétique (catalyse) vers un état de pathologie physique -> la maladie:

Selon le Dr Reckeweg, l’évolution des maladies suit le principe suivant:

  1.  Phases Humorales réparti en 2 phases:
    • Excrétion : expulsion des produits toxiques et toxine organique
    • Inflammation : initie le nettoyage en activant le système de défense
  2. Phases matricielles réparti en 2 phases:
    • Déposition : stockage des toxines dans l’espace extracellulaire
    • Imprégnation : l’intoxication devient intracellulaire. Les systèmes enzymatiques sont atteints
  3. Phases cellulaires  réparti en 2 phases:
    • Dégénérescence : l’intoxication détruit la cellule
    • Dédifférenciation : la cellule retourne à l’état de cellule non différentiée, création de néoplasmes

 

Que se passe-t’il en réalité lorsque nous ingurgitons des oligo-éléments ?

Les oligoéléments que nous mettons sous la langue vont avoir un effet de catalyser les catalyseurs que nous possédons dans notre organisme en leur transmettant une vibration tendant à leur rendre leur vibration harmonieuse d’origine par effet de résonance (relation direct avec l’organométrie). En clair, ce qui suit va vous permettre de mieux comprendre:

Tenons dans notre main un diapason. Puis avec un doigt de l’autre main, assénons une pichenette sur l’une des branches de façon à obtenir une vibration, c’est à dire un son. Cette sonorité vibratoire va se maintenir un certain temps et puis s’éteindra. Renouvelons notre geste et le son sera à nouveau audible. Comme le diapason est constitué de matière, disons inerte, nous sommes condamnés à renouveler notre geste tant que nous désirons en entendre le son.

Pour notre corps, il en va différemment car nous savons maintenant que toutes nos cellules vibrent car elles sont vivantes. Si elles vibrent mal, un – ou plusieurs – des agents catalyseurs « déraille ». Il suffit dès lors de lui faire transmettre l’harmonique de résonance qui lui est propre pour que, après plusieurs interventions, le catalyseur défaillant se remette à vibrer normalement et permettant ainsi le déroulement normal des actions et interactions chimiques afin de réaliser leur mission.

Le rôle des oligoéléments est fort important: Ils sont indispensable à la cellule – ou plus précisément au substrat cellulaire – pour favoriser les anabolismes, les catabolismes et métabolismes, c’est à dire les multiples transformations chimiques qui se produisent dans l’organisme. Ces métaux colloïdaux sont également désignés sous le nom de ferment metallique, ou métabiase. Ils sont spécifiquement antitoxiques, bactéricides et anti-viraux. Ils agissent fondamentalement comme modificateurs de terrain.

 

Enzyme1

 

Dans la nature, les minéraux métalliques et métalloïdes sont transportés par les végétaux de la racine à la feuille et, par le phénomène de photosynthèse chlorophyllienne, transformée en « énergie ».

Citons le Dr. Eric Robert Ray :
Nous pensons que cet état est obtenu par activation atomique de la part des énergies telles que la lumière, des agents chimiques solides ou gazeux, etc., et qui doivent permettre l’émission accélérée des électrons et, par conséquent, induire la fréquence vibratoire spécifique. Ce n’est qu’une simple déductions de notre part et il semble que des recherches fondamentales devraient être entreprises dans ce sens et bien des médicaments nocifs disparaîtraient.

Ils (les oligoéléments) sont les co-associés des hormones, vitamines et enzymes dont ils sont le catalyseur fonctionnel. Ils sont également – et favorablement – actifs dans les états psycho-physiologiques (les maladies psycho-somatiques).

Ils n’y a aucune incompatibilité entre l’oligothérapie et les médicaments allopathiques (chimiques) ou les remèdes homéopathiques. Bien au contraire, il s’établit bien souvent une synergie favorable entre les divers traitements, à la double condition que:

  1. L’organisme ait conservé des facultés réactionnelles suffisantes.
  2. Ces facultés n’aient pas été « sidérées » par des médications trop violentes ou inopportunes, ( par exemple: sels d’or, opiacés, stupéfiants, antimitotiques, etc.) qui pourraient créer l’incompatibilité.

Si l’on tient compte de l’importance des oligoéléments dans le système enzymatique, il est intéressant de rapprocher ces conceptions de la théorie exposée par le Docteur D-E Koshland de l’université de Californie (Berkeley), lors d’un symposium de biochimie à Riga, sur le fonctionnement enzymatique.

Selon le Docteur Koshland:
Les enzymes ont la propriété de modifier la répartition des électrons gravitant autour des atomes situés au niveau de leur point d’impact, plaçant ainsi les molécules dans la meilleure situation possible pour que les échanges d’atomes, qui caractérisent toute réaction chimique, s’effectuent le plus rapidement possible.

Pour apporter un éclaircissement au propos et pour ce qui nous concerne, Citons le Dr. Eric Robert Ray:

L’efficacité de l’enzyme est amoindrie, sinon nulle, sans la présence de son co-enzyme, c’est-à-dire, son ou ses oligoéléments. Le phénomène sera également valable pour les hormones, comme pour les vitamines.

Tenant compte de ce qui précède, nous pouvons retenir que :

  • il existe à l’évidence des diathèses ou terrains qui donnent une unité à la multiplicité des symptômes.
  • La réceptivité aux maladies dépend du terrain du sujet.
  • Cette réceptivité est en rapport avec les échanges organiques ( en particulier: oxydo-réduction et équilibre acido-basique).
  • Cette réceptivité et, par conséquent le terrain, peut évoluer avec l’ancienneté de la maladie, l’âge du sujet ou à la suite de facteurs extérieurs (environnement, climat, nutrition, etc.).
  • On peut influencer ces échanges organiques grâce aux oligoéléments sous formes métalliques, métalloïdes ou autres, en activant la vitesse des réactions chimiques – d’environ 100 fois -, en orientant le sens de la réaction. Ils se retrouvent inaltérés en fin de réaction.
  • Les quantités (dilutions) sont de l’ordre du gamma, soit du millionième de gramme. Il s’agit donc bien de régulation qualitative et non d’un apport quantitatif.
  • Leur rôle d’activateur direct ou indirect, ou d’inhibiteur, peut varier, pour le même élément, selon sa concentration.
  • Ils sont contrôlés par analyse spectrographique.
  • Et pourtant, il n’y a aucune incompatibilité ni aucune toxicité, sinon risques bénins de réactivation temporaire éventuels des symptômes dans les processus allergiques (symptômes très rares).

Ces données ont pu être vérifiées expérimentalement, cliniquement et biologiquement. Elles sont également valables du point de vue statistique puisqu’elles reposent sur l’étude de plus de 250’000 dossiers malades. Elles ont été vérifiées et confirmées depuis de nombreuses années par les collaborateurs et élèves du Docteur J. Ménétrier. Ce dernier a pu ainsi individualiser, grâce à leurs caractéristiques cliniques, biologiques, physico-chimiques et au comportement psychologique, quatre diathèses (tempérament) principales, auxquelles s’ajoute le syndrome dit de « désadaptation« .

Citons le Dr. Eric Robert Ray:
Personnellement, nous avons pu en constater le bien fondé et la régularité quasi mathématique lors d’établissement de quelques 60 000 dossiers que nous avons établi durant les douze dernières années.

L’anamnèse (interrogatoire) et  l’investigation organométrique permettent d’établir l’état fonctionnel du malade, c’est-à-dire l’ensemble des données qui caractérisent cet état que nous appelons « diathèse« . Une rapide recherche dans les témoins d’oligoéléments permettra de découvrir, par le test organométrique, celui qui sera le régulateur fonctionnel le plus efficace.

Bien utilisé, la thérapeutique catalytique n’entraîne aucun incident qui lui soit en propre. Pour le praticien, une connaissance approfondie de la chronobiologie (rythmes biologiques) lui permettra d’éviter bien des incidents gênants. Notre attention doit cependant être attirée sur le phénomène de « réactivation » des troubles qui peut se produire au début de traitement. Cette réaction n’est pas inquiétante, elle peut durer quelques jours pendant lesquels nous suspendrons le traitement, simplement pour le confort du malade. A la fin de cette réactivation, si les troubles persistent, on pourra reprendre le traitement selon les modalitées indiquées. Il n’y a pas en général de seconde réactivation.

Nous n’allons pas établir une revue des qualités d’action des divers oligoéléments. De nombreux ouvrages traitant de cet aspect, nous permettent de nous documenter parfaitement sur le sujet. En revanche, il est bon de savoir que parfois, il existe une contre-indication, raison pour laquelle nous encourageons toujours la visite chez un thérapeute formé à l’oligothérapie.

La plupart des personnes ont tendances à confondre l’oligothérapie, la thérapie de terrain avec ces diathèses et l’homéopathie. En réalité, il s’agit bien de 2 formes thérapeutiques totalement différentes, tant sur le plan du protocole de fabrication des remèdes, que sur celui de l’effet désiré.

Précisions importantes à retenir :

  • Le remède homéopathique est dilué et dynamisé. La dynamisation par succussion — agitation — produisant une ionisation de charge négative, ce qui veut dire une inversion de polarité de 180° du produit utilisé comme souche.
  • Un élément métallique ou métalloïde sera, quant à lui, simplement dilué jusqu’à l’obtention qualitative désirée. Sa valeur polarisante et ses qualités énergétiques vibratoires ne changeront pas, même sous la forme de traces.

Il faut distinguer:

  • Les macro-éléments (sels-minéraux)
  • les micro-éléments (sels-minéraux dilués)
  • Les éléments « traces » dits : oligo-éléments (éléments purs fortement dilués) (concentration de l’ordre de 1.10 -6).

Si les 2 premiers peuvent être  — ou sont — toxiques, les éléments sous formes de traces ne le sont pratiquement pas, du fait de leur dose infinitésimale. Néanmoins, c’est un élément métallique ou non métallique nommé métalloïde, du tableau de Mendeleïev pour lequel il a été démontré qu’il était indispensable à la Vie.

De la terre, et transportés par l’eau, ils sont  absorbés par la sève des végétaux. N’ayant qu’une activité métabolique et n’étant pas synthétisés, c’est-à-dire fabriqués par notre organisme, il demeurent des corps simples et la source de ces éléments est obligatoirement d’origine alimentaire.

Les oligo-éléments, sous forme de traces, de par leur présence amènent un effet de catalyse absolument nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme. Leur rôle rappelle un peu l’effet des vitamines (quoique l’organisme synthétise certaines vitamines).

Pour éclairer nos propos, songeons que pour réussir certaines opérations arithmétiques ou mathématiques, nous avons besoin d’un dénominateur commun. Celui-ci va permettre d’obtenir la réalisation de l’opération, mais sans figurer au résultat. Il en est de même pour les oligo-éléments: comme ils sont entrés dans l’organisme, ils en ressortent.

L’activité réelle d’un élément catalyseur est de modifier la vitesse d’une réaction chimique entre deux ou plusieurs éléments qui, séparément, ne pourraient y parvenir. Le catalyseur, comme le dénominateur commun ci-dessus, se retrouve intact à la fin de la réaction.

Ainsi, l’oligo-élément (traces d’éléments de base, sans risque de toxicité) permettra la métabolisation par l’organisme du micro ou du macro-éléments structuré chimiquement.

Prenons un exemple simple: l’ingestion de calcium sous forme de comprimés (macro-éléments) bien dosés sera utilisé normalement par l’organisme. Peu après la fin de traitement, l’organisme, ne recevant plus sa dose de calcium, va se retrouver dans la situation de départ. A contrario, l’apport de calcium catalytique — sous forme de traces — va lui transmettre ou relancer les « informations » nécessaires, par le biais des enzymes, au déroulement normal des réactions du métabolisme du calcium pondéral.
Par la suite, l’organisme sera en mesure de mener à bien lui-même les réactions normales, étant maintenant « informé/ré-informer » de la marche à suivre et assimilera naturellement le calcium trouvé dans l’alimentation.

Bien sûr, cette image est très schématique, la réalité étant, on s’en doute, plus complexe. Dans le cas du calcium, il est inutile d’en prendre sans être accompagné de phosphore, et même dans ces conditions, il ne pourra pas se fixer normalement dans les tissus osseux sans la présence d’autres éléments-traces tels que le magnésium, le fluor, etc.

Nous comprenons alors que « l’automédication » par macro ou micro-éléments est délicate et très souvent inutile sans les connaissances approfondies requises, les risques et effets secondaires ou de toxicité étant bien réels.
Mais un fait important est tout de même à relever:

Si la dose de calcium, sous une forme liquide ou en comprimés — macro-éléments — a été mal prescrite, ceci en présence d’une fonction de l’activité perturbée des parathyroïdes (en résumé, elle régule les taux de calcium et de phosphore dans le sang), par exemple, qui métabolise le magnésium en calcium nécessaire au squelette, nous risquons de provoquer une calcification ou décalcification bien malvenue. Là encore, la plus grande prudence s’impose. Ne vous laissez donc pas prendre au jeu des firmes pharmaceutiques avec leur campagne publicitaire gigantesque, vantant tels ou tels produits ! Ces dernières ne travaillent pas pour votre bien-être et votre santé, mais, ont comme seul patron la « rentabilité » démesuré.

Ce risque n’existera pas avec les éléments-traces non toxiques pour l’organisme qui, dûment informé, métabolisera l’élément calcium contenu dans le bol alimentaire ainsi que l’élément magnésium — et d’autres encore —  nécessaires à l’élaboration du tissu osseux. Ainsi, après un certain laps de temps, le traitement par les oligo-éléments de calcium, fluor, phosphore et autre magnésium, ne sera plus une nécessité. Le métabolisme normal étant remis dans la bonne voie par la présence constante des ces élément-traces qui, chélatés (endormis, bloqués) momentanément, se trouvent dans une alimentation saine, varié et ayant été réactivés par un apport extérieur sous forme d’informations énergétiques bien précises.

Dans la réalité, le processus d’activités des oligo-éléments nous paraît être le suivant:

l’élément métallique ou métalloïdes, étant porteur d’informations — vibrations — ondes de fréquences — très précises, va transmettre  celles-ci à une enzyme, ou groupe d’enzyme, permettant à cette dernière d’activer, donner une vie, aux réactions et interactions chimiques intracellulaires protéiniques. Ces diverses réactions permettront l’élaboration du renouvellement cellulaire grâce au matériel apporté et assimilé, après son métabolisme, par le bol alimentaire. D’où la très grande importance d’une alimentation saine, varié, la plus biologique et naturelle possible.

Une aparté concernant l’homéopathie uniciste, il s’agit de comprendre que de se soigner que par 1 unique remède homéopathique seuls sera bien souvent insuffisant pour donner à l’organisme un maximum de possibilités d’induire sa propre thérapie.

L’hypothèse que nous émettons quant au phénomène d’échec de l’homéopathie uniciste de nos jours par rapport à nos aïeux, est la suivante: ALIMENTATION et SOCIÉTÉ MODERNE. Pourquoi ?

plusieurs points sont à relever:

  • Notre alimentation moderne avec sa monoculture et culture intensive, dénature en quelques sortes nos aliments en éléments traces. Nous n’avons, de nos jours plus la même qualité alimentaire dans nos assiettes, que nos grands parents.
  • Notre mode de vie moderne et sa pollution (surtout dans les villes), les pesticides et tout les produits chimiques que nous utilisons quotidiennement chélates nos fonctions enzymatique et nous empoisonne à notre insu.
  • Nous pensons également que la sur-vaccinations, la sur-antibiothérapie, les hormones de synthèse, les produits chimique de la vie courante,  etc… ont un effet pervers sur l’organisme humain et affaiblisse le patrimoine génétique au niveau enzymatique.

Nous pensons que les générations actuelles par rapport à nos grands-parent ont un patrimoine enzymatique défaillant et perturbé. Cette hypothèse, nous devons le reconnaître, se fortifie de jour en jour au contact de nos patients les plus jeunes. Ce qui expliquerait aussi le nombre croissant de malade dits « fonctionnels ».
La solution à nos yeux consiste donc à renforcer le terrain par la prise régulière d’oligo-éléments adapté au cas particulier de chacun et de s’orienter vers une homéopathie des basses dilutions en complexe ciblant les émonctoires et la désintoxication de l’organisme afin de permettre à la catalyse enzymatique de s’effectuer de les meilleures conditions possibles. A ce moment précis, le message electro-magnétique homéopathique unique et bien prescrit, aura, nous n’en doutons aucunement tout son potentiel d’action.

 

Plus une maladie est ancienne, plus le temps nécessaire à la guérison sera long.

Plus le système enzymatique est perturbé et sidéré, plus il faudra du temps pour retrouver la santé.

Cela se nomme le principe de vicaration négative qui est une aggravation ou vicaration positive qui est amélioration de son état.

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