Les oligo-éléments

Ces éléments trace BIO-LOGIQUE essentiel à la vie

L’oligothérapie est certainement une des bases primordiales en naturothérapie dont l’énergétique en est le principe.

Citons le Dr. Ménétrier:
“dans l’observable, notre meilleur et plus proche accès à l’énergétique est la catalyse, considérée comme un principe physique de complémentarité et non comme un aspect particulier des phénomènes cliniques.”

C’est en 1894 que Gabriel Bertrand met en évidence le rôle essentiel des oligoéléments comme biocatalyseurs dans la biologie végétale et animale.
Il affirmera ouvertement en opposition complète avec l’opinion de son époque qui pensait que les éléments minéraux sous formes de traces était des impureté que:

“L’organisme apparaît comme une sorte d’oligarchie dans laquelle d’énormes masses d’éléments passifs sont dominées par un petit nombre d’éléments catalyseurs.”

Elle régularise (la catalyse), adapte, unifie temporairement, renouvelle, toutes les combinaisons de la substance et tous les apports de l’énergie sans y participer ou tout au moins sans demeurer liée à un résultat… »

« Dans la nature des organismes, les catalyseurs sont plus « présents » qu’assimilés aux diverses combinaisons chimiques et ils paraissent souvent conserver leur autonomie… »
(La médecine des fonctions, p 17 et 19)

De nombreux métaux et métalloïdes se trouvent dans l’organisme en très petite quantité et souvent seulement à l’état de traces, d’où leur nom grec : Oligo = Peu.
Pratiquement tous les éléments figurant dans l’échelle de Mendeleev (chimiste russe et auteur de la classification périodique des éléments, établie dans la seconde moitié du 19ème siècle) sont présent dans notre corps.

Ils agissent périodiquement, alternativement, seuls ou en synergie. Ils n’ont que la priorité d’agir sous forme de « catalyseur ». Ce nom savants veut simplement dire: corps qui provoque une réaction sans y participer lui-même. Il s’agit donc d’une vibration énergétique active qui exercera son activité sur la même vibration de catalyse que possède notre corps et qui, momentanément, ne remplit plus normalement son action.

Cette notion est extrêmement importante à assimiler en ce qui nous concerne. Nous vous demandons un gros effort pour comprendre ce qui apparaît comme une abstraction:

En effet ce « corps » qui provoque une réaction est en fait un « champ électromagnétique » sans structure matérielle. Seule sa vibration sera utilisée en thérapie, car notre corps ne se trouve JAMAIS en état de carence de tel ou tel élément.
Pourtant, il se peut que ce tel ou tel élément de catalyse n’aura plus l’effet désiré. Il sera « endormi »,on le dit chélaté, inopérant ou accéléré d’une façon insupportable. Il ne transmettra plus normalement au substrat cellulaire le signal émis par le code génétique et les réactions et interactions chimiques qui en dépendent en seront perturbées et un déséquilibre fonctionnel s’installera. Par voie de conséquence, un état pathologique (une maladie) pourra se développer.

Le tableau homotoxicologique du Dr. Reckeweg (ci-après) nous éclaire et nous indique l’évolution d’un état de déséquilibre énergétique (catalyse) vers un état de pathologie physique -> la maladie:

Selon le Dr Reckeweg, l’évolution des maladies suit le principe suivant:

  1.  Phases Humorales réparti en 2 phases:
    • Excrétion : expulsion des produits toxiques et toxine organique
    • Inflammation : initie le nettoyage en activant le système de défense
  2. Phases matricielles réparti en 2 phases:
    • Déposition : stockage des toxines dans l’espace extracellulaire
    • Imprégnation : l’intoxication devient intracellulaire. Les systèmes enzymatiques sont atteints
  3. Phases cellulaires  réparti en 2 phases:
    • Dégénérescence : l’intoxication détruit la cellule
    • Dédifférenciation : la cellule retourne à l’état de cellule non différentiée, création de néoplasmes

 

Que se passe-t’il en réalité lorsque nous ingurgitons des oligo-éléments ?

Les oligoéléments que nous mettons sous la langue vont avoir un effet de catalyser les catalyseurs que nous possédons dans notre organisme en leur transmettant une vibration tendant à leur rendre leur vibration harmonieuse d’origine par effet de résonance (relation direct avec l’organométrie). En clair, ce qui suit va vous permettre de mieux comprendre:

Tenons dans notre main un diapason. Puis avec un doigt de l’autre main, assénons une pichenette sur l’une des branches de façon à obtenir une vibration, c’est à dire un son. Cette sonorité vibratoire va se maintenir un certain temps et puis s’éteindra. Renouvelons notre geste et le son sera à nouveau audible. Comme le diapason est constitué de matière, disons inerte, nous sommes condamnés à renouveler notre geste tant que nous désirons en entendre le son.

Pour notre corps, il en va différemment car nous savons maintenant que toutes nos cellules vibrent car elles sont vivantes. Si elles vibrent mal, un – ou plusieurs – des agents catalyseurs « déraille ». Il suffit dès lors de lui faire transmettre l’harmonique de résonance qui lui est propre pour que, après plusieurs interventions, le catalyseur défaillant se remette à vibrer normalement et permettant ainsi le déroulement normal des actions et interactions chimiques afin de réaliser leur mission.

Le rôle des oligoéléments est fort important: Ils sont indispensable à la cellule – ou plus précisément au substrat cellulaire – pour favoriser les anabolismes, les catabolismes et métabolismes, c’est à dire les multiples transformations chimiques qui se produisent dans l’organisme. Ces métaux colloïdaux sont également désignés sous le nom de ferment metallique, ou métabiase. Ils sont spécifiquement antitoxiques, bactéricides et anti-viraux. Ils agissent fondamentalement comme modificateurs de terrain.

 

Enzyme1

 

Dans la nature, les minéraux métalliques et métalloïdes sont transportés par les végétaux de la racine à la feuille et, par le phénomène de photosynthèse chlorophyllienne, transformée en « énergie ».

Citons le Dr. Eric Robert Ray :
Nous pensons que cet état est obtenu par activation atomique de la part des énergies telles que la lumière, des agents chimiques solides ou gazeux, etc., et qui doivent permettre l’émission accélérée des électrons et, par conséquent, induire la fréquence vibratoire spécifique. Ce n’est qu’une simple déductions de notre part et il semble que des recherches fondamentales devraient être entreprises dans ce sens et bien des médicaments nocifs disparaîtraient.

Ils (les oligoéléments) sont les co-associés des hormones, vitamines et enzymes dont ils sont le catalyseur fonctionnel. Ils sont également – et favorablement – actifs dans les états psycho-physiologiques (les maladies psycho-somatiques).

Ils n’y a aucune incompatibilité entre l’oligothérapie et les médicaments allopathiques (chimiques) ou les remèdes homéopathiques. Bien au contraire, il s’établit bien souvent une synergie favorable entre les divers traitements, à la double condition que:

  1. L’organisme ait conservé des facultés réactionnelles suffisantes.
  2. Ces facultés n’aient pas été « sidérées » par des médications trop violentes ou inopportunes, ( par exemple: sels d’or, opiacés, stupéfiants, antimitotiques, etc.) qui pourraient créer l’incompatibilité.

Si l’on tient compte de l’importance des oligoéléments dans le système enzymatique, il est intéressant de rapprocher ces conceptions de la théorie exposée par le Docteur D-E Koshland de l’université de Californie (Berkeley), lors d’un symposium de biochimie à Riga, sur le fonctionnement enzymatique.

Selon le Docteur Koshland:
Les enzymes ont la propriété de modifier la répartition des électrons gravitant autour des atomes situés au niveau de leur point d’impact, plaçant ainsi les molécules dans la meilleure situation possible pour que les échanges d’atomes, qui caractérisent toute réaction chimique, s’effectuent le plus rapidement possible.

Pour apporter un éclaircissement au propos et pour ce qui nous concerne, Citons le Dr. Eric Robert Ray:

L’efficacité de l’enzyme est amoindrie, sinon nulle, sans la présence de son co-enzyme, c’est-à-dire, son ou ses oligoéléments. Le phénomène sera également valable pour les hormones, comme pour les vitamines.

Tenant compte de ce qui précède, nous pouvons retenir que :

  • il existe à l’évidence des diathèses ou terrains qui donnent une unité à la multiplicité des symptômes.
  • La réceptivité aux maladies dépend du terrain du sujet.
  • Cette réceptivité est en rapport avec les échanges organiques ( en particulier: oxydo-réduction et équilibre acido-basique).
  • Cette réceptivité et, par conséquent le terrain, peut évoluer avec l’ancienneté de la maladie, l’âge du sujet ou à la suite de facteurs extérieurs (environnement, climat, nutrition, etc.).
  • On peut influencer ces échanges organiques grâce aux oligoéléments sous formes métalliques, métalloïdes ou autres, en activant la vitesse des réactions chimiques – d’environ 100 fois -, en orientant le sens de la réaction. Ils se retrouvent inaltérés en fin de réaction.
  • Les quantités (dilutions) sont de l’ordre du gamma, soit du millionième de gramme. Il s’agit donc bien de régulation qualitative et non d’un apport quantitatif.
  • Leur rôle d’activateur direct ou indirect, ou d’inhibiteur, peut varier, pour le même élément, selon sa concentration.
  • Ils sont contrôlés par analyse spectrographique.
  • Et pourtant, il n’y a aucune incompatibilité ni aucune toxicité, sinon risques bénins de réactivation temporaire éventuels des symptômes dans les processus allergiques (symptômes très rares).

Ces données ont pu être vérifiées expérimentalement, cliniquement et biologiquement. Elles sont également valables du point de vue statistique puisqu’elles reposent sur l’étude de plus de 250’000 dossiers malades. Elles ont été vérifiées et confirmées depuis de nombreuses années par les collaborateurs et élèves du Docteur J. Ménétrier. Ce dernier a pu ainsi individualiser, grâce à leurs caractéristiques cliniques, biologiques, physico-chimiques et au comportement psychologique, quatre diathèses (tempérament) principales, auxquelles s’ajoute le syndrome dit de « désadaptation« .

Citons le Dr. Eric Robert Ray:
Personnellement, nous avons pu en constater le bien fondé et la régularité quasi mathématique lors d’établissement de quelques 60 000 dossiers que nous avons établi durant les douze dernières années.

L’anamnèse (interrogatoire) et  l’investigation organométrique permettent d’établir l’état fonctionnel du malade, c’est-à-dire l’ensemble des données qui caractérisent cet état que nous appelons « diathèse« . Une rapide recherche dans les témoins d’oligoéléments permettra de découvrir, par le test organométrique, celui qui sera le régulateur fonctionnel le plus efficace.

Bien utilisé, la thérapeutique catalytique n’entraîne aucun incident qui lui soit en propre. Pour le praticien, une connaissance approfondie de la chronobiologie (rythmes biologiques) lui permettra d’éviter bien des incidents gênants. Notre attention doit cependant être attirée sur le phénomène de « réactivation » des troubles qui peut se produire au début de traitement. Cette réaction n’est pas inquiétante, elle peut durer quelques jours pendant lesquels nous suspendrons le traitement, simplement pour le confort du malade. A la fin de cette réactivation, si les troubles persistent, on pourra reprendre le traitement selon les modalitées indiquées. Il n’y a pas en général de seconde réactivation.

Nous n’allons pas établir une revue des qualités d’action des divers oligoéléments. De nombreux ouvrages traitant de cet aspect, nous permettent de nous documenter parfaitement sur le sujet. En revanche, il est bon de savoir que parfois, il existe une contre-indication, raison pour laquelle nous encourageons toujours la visite chez un thérapeute formé à l’oligothérapie.

La plupart des personnes ont tendances à confondre l’oligothérapie, la thérapie de terrain avec ces diathèses et l’homéopathie. En réalité, il s’agit bien de 2 formes thérapeutiques totalement différentes, tant sur le plan du protocole de fabrication des remèdes, que sur celui de l’effet désiré.

Précisions importantes à retenir :

  • Le remède homéopathique est dilué et dynamisé. La dynamisation par succussion — agitation — produisant une ionisation de charge négative, ce qui veut dire une inversion de polarité de 180° du produit utilisé comme souche.
  • Un élément métallique ou métalloïde sera, quant à lui, simplement dilué jusqu’à l’obtention qualitative désirée. Sa valeur polarisante et ses qualités énergétiques vibratoires ne changeront pas, même sous la forme de traces.

Il faut distinguer:

  • Les macro-éléments (sels-minéraux)
  • les micro-éléments (sels-minéraux dilués)
  • Les éléments « traces » dits : oligo-éléments (éléments purs fortement dilués) (concentration de l’ordre de 1.10 -6).

Si les 2 premiers peuvent être  — ou sont — toxiques, les éléments sous formes de traces ne le sont pratiquement pas, du fait de leur dose infinitésimale. Néanmoins, c’est un élément métallique ou non métallique nommé métalloïde, du tableau de Mendeleïev pour lequel il a été démontré qu’il était indispensable à la Vie.

De la terre, et transportés par l’eau, ils sont  absorbés par la sève des végétaux. N’ayant qu’une activité métabolique et n’étant pas synthétisés, c’est-à-dire fabriqués par notre organisme, il demeurent des corps simples et la source de ces éléments est obligatoirement d’origine alimentaire.

Les oligo-éléments, sous forme de traces, de par leur présence amènent un effet de catalyse absolument nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme. Leur rôle rappelle un peu l’effet des vitamines (quoique l’organisme synthétise certaines vitamines).

Pour éclairer nos propos, songeons que pour réussir certaines opérations arithmétiques ou mathématiques, nous avons besoin d’un dénominateur commun. Celui-ci va permettre d’obtenir la réalisation de l’opération, mais sans figurer au résultat. Il en est de même pour les oligo-éléments: comme ils sont entrés dans l’organisme, ils en ressortent.

L’activité réelle d’un élément catalyseur est de modifier la vitesse d’une réaction chimique entre deux ou plusieurs éléments qui, séparément, ne pourraient y parvenir. Le catalyseur, comme le dénominateur commun ci-dessus, se retrouve intact à la fin de la réaction.

Ainsi, l’oligo-élément (traces d’éléments de base, sans risque de toxicité) permettra la métabolisation par l’organisme du micro ou du macro-éléments structuré chimiquement.

Prenons un exemple simple: l’ingestion de calcium sous forme de comprimés (macro-éléments) bien dosés sera utilisé normalement par l’organisme. Peu après la fin de traitement, l’organisme, ne recevant plus sa dose de calcium, va se retrouver dans la situation de départ. A contrario, l’apport de calcium catalytique — sous forme de traces — va lui transmettre ou relancer les « informations » nécessaires, par le biais des enzymes, au déroulement normal des réactions du métabolisme du calcium pondéral.
Par la suite, l’organisme sera en mesure de mener à bien lui-même les réactions normales, étant maintenant « informé/ré-informer » de la marche à suivre et assimilera naturellement le calcium trouvé dans l’alimentation.

Bien sûr, cette image est très schématique, la réalité étant, on s’en doute, plus complexe. Dans le cas du calcium, il est inutile d’en prendre sans être accompagné de phosphore, et même dans ces conditions, il ne pourra pas se fixer normalement dans les tissus osseux sans la présence d’autres éléments-traces tels que le magnésium, le fluor, etc.

Nous comprenons alors que « l’automédication » par macro ou micro-éléments est délicate et très souvent inutile sans les connaissances approfondies requises, les risques et effets secondaires ou de toxicité étant bien réels.
Mais un fait important est tout de même à relever:

Si la dose de calcium, sous une forme liquide ou en comprimés — macro-éléments — a été mal prescrite, ceci en présence d’une fonction de l’activité perturbée des parathyroïdes (en résumé, elle régule les taux de calcium et de phosphore dans le sang), par exemple, qui métabolise le magnésium en calcium nécessaire au squelette, nous risquons de provoquer une calcification ou décalcification bien malvenue. Là encore, la plus grande prudence s’impose. Ne vous laissez donc pas prendre au jeu des firmes pharmaceutiques avec leur campagne publicitaire gigantesque, vantant tels ou tels produits ! Ces dernières ne travaillent pas pour votre bien-être et votre santé, mais, ont comme seul patron la « rentabilité » démesuré.

Ce risque n’existera pas avec les éléments-traces non toxiques pour l’organisme qui, dûment informé, métabolisera l’élément calcium contenu dans le bol alimentaire ainsi que l’élément magnésium — et d’autres encore —  nécessaires à l’élaboration du tissu osseux. Ainsi, après un certain laps de temps, le traitement par les oligo-éléments de calcium, fluor, phosphore et autre magnésium, ne sera plus une nécessité. Le métabolisme normal étant remis dans la bonne voie par la présence constante des ces élément-traces qui, chélatés (endormis, bloqués) momentanément, se trouvent dans une alimentation saine, varié et ayant été réactivés par un apport extérieur sous forme d’informations énergétiques bien précises.

Dans la réalité, le processus d’activités des oligo-éléments nous paraît être le suivant:

l’élément métallique ou métalloïdes, étant porteur d’informations — vibrations — ondes de fréquences — très précises, va transmettre  celles-ci à une enzyme, ou groupe d’enzyme, permettant à cette dernière d’activer, donner une vie, aux réactions et interactions chimiques intracellulaires protéiniques. Ces diverses réactions permettront l’élaboration du renouvellement cellulaire grâce au matériel apporté et assimilé, après son métabolisme, par le bol alimentaire. D’où la très grande importance d’une alimentation saine, varié, la plus biologique et naturelle possible.

Une aparté concernant l’homéopathie uniciste, il s’agit de comprendre que de se soigner que par 1 unique remède homéopathique seuls sera bien souvent insuffisant pour donner à l’organisme un maximum de possibilités d’induire sa propre thérapie.

L’hypothèse que nous émettons quant au phénomène d’échec de l’homéopathie uniciste de nos jours par rapport à nos aïeux, est la suivante: ALIMENTATION et SOCIÉTÉ MODERNE. Pourquoi ?

plusieurs points sont à relever:

  • Notre alimentation moderne avec sa monoculture et culture intensive, dénature en quelques sortes nos aliments en éléments traces. Nous n’avons, de nos jours plus la même qualité alimentaire dans nos assiettes, que nos grands parents.
  • Notre mode de vie moderne et sa pollution (surtout dans les villes), les pesticides et tout les produits chimiques que nous utilisons quotidiennement chélates nos fonctions enzymatique et nous empoisonne à notre insu.
  • Nous pensons également que la sur-vaccinations, la sur-antibiothérapie, les hormones de synthèse, les produits chimique de la vie courante,  etc… ont un effet pervers sur l’organisme humain et affaiblisse le patrimoine génétique au niveau enzymatique.

Nous pensons que les générations actuelles par rapport à nos grands-parent ont un patrimoine enzymatique défaillant et perturbé. Cette hypothèse, nous devons le reconnaître, se fortifie de jour en jour au contact de nos patients les plus jeunes. Ce qui expliquerait aussi le nombre croissant de malade dits « fonctionnels ».
La solution à nos yeux consiste donc à renforcer le terrain par la prise régulière d’oligo-éléments adapté au cas particulier de chacun et de s’orienter vers une homéopathie des basses dilutions en complexe ciblant les émonctoires et la désintoxication de l’organisme afin de permettre à la catalyse enzymatique de s’effectuer de les meilleures conditions possibles. A ce moment précis, le message electro-magnétique homéopathique unique et bien prescrit, aura, nous n’en doutons aucunement tout son potentiel d’action.

 

Plus une maladie est ancienne, plus le temps nécessaire à la guérison sera long.

Plus le système enzymatique est perturbé et sidéré, plus il faudra du temps pour retrouver la santé.

Cela se nomme le principe de vicaration négative qui est une aggravation ou vicaration positive qui est amélioration de son état.

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