Situation de la Naturothérapie !

la Naturothérapie ? De quoi parle-ton vraiment !

Le texte suivant est tiré des écrits de Eric-Robert Ray, auxquels nous avons ajouter, supprimer ou modifié certains points. Il reflète profondément notre pensée, notre foi et l’état actuel de notre système de santé et, nous espérons qu’il vous apportera de la clarté.

Chacun s’interroge sur ce qu’est réellement  la Naturothérapie ou Naturopathie, et c’est légitime ! Mais quelle est véritablement sa situation en 2015 ? Beaucoup « y croient », d’autres n’en croient pas un mot. C’est le droit absolu de tous.

Comme peu de gens savent réellement de quoi il s’agit, un mystère plus ou moins bien entretenu plane sur le terme de « naturothérapeute ou naturopathe ». Certains lui donne un relent de soufre, de quelques pouvoirs plus ou moins magique, de qualité charlatanesques plus ou moins mercantiles, ou mieux encore d’une espèce de sorcellerie inavouable. Alors que d’autres, tout aussi ignorants vantent la naturopathie comme étant une panacée universelle, voir même le Saint Graal de toute les médecines ou approche thérapeutique.

Bref ! La nature, la Naturopathie, le naturothérapeute nous sont servis à toutes les “sauces”, digestes ou non.

De plus, chacun se plaît à reconnaître au naturopathe des « dons » hors du commun, possédant des qualités paranormales. D’autant plus que sous le terme de naturopathie se regroupent les guérisseurs, magnétiseurs, radiesthésistes, faiseurs de secret  et autres astrologues. Mais toutes ces personnes citées ci-dessus devraient prendre conscience qu’ils font partie de la parapsychologie, voyance, etc.

Nous devons reconnaître que tout ceci n’a pas grand rapport avec la naturothérapie et une approche naturelle de traitement des troubles de la santé.

Nous nous retrouvons souvent en lien avec des mouvements tels que le new-age et toutes ces nouvelles doctrines qui émergent depuis une dizaine d’année, mouvement dont nous devons reconnaître nous ne nous sentons en aucun point en accord et dont nous rejetons bien souvent les fondements. Il y a un tel imbroglio dans ces approches pseudo spirituo-guérisseuse qu’il est très difficile de s’y retrouver.
Un de mes professeurs en acupuncture nous répétait sans cesse que plus les textes sont anciens et plus l’on s’appuie sur la tradition, plus on a de chance de se trouver dans le vérité,  car les siècles passent mais les vérités reste ! gage de sécurité pour avancer et s’appuyer dans les futures découvertes.

Mais essayons de trouver la motivation de cet engouement pour la naturopathie.
En fait, beaucoup de leviers ont joué en sa faveur, effet de mode mise à part, sans parler de l’aspect commercial du moment.
Tout d’abord, signalons « le monde à l’envers » dans lequel nous vivons. Chaque jour, nous subissons des agressions multiples par notre mode de vie affolant qui engendre l’angoisse, la perte du sens réel des valeurs, du sens même de la vie et de sa spiritualité.

Cette situation pousse chacun à se raccrocher à un matérialisme artificiel et infernal, lénifiant à court terme et destructeur à long terme, tendant à abolir tout sens moral quant à la société humaine d’abord et vis à vis de soi-même ensuite. L’homme, dans ce tourbillon artificiel, devient la victime de dérèglements nerveux, psychiques puis somatique.

On se tourne alors logiquement vers son médecin traitant pour trouver une solution à ces maux qui assaillent et nous envahissent : Examinons objectivement ce qu’est la médecine:

La médecine est « un art de la connaissance », elle est dispensée par des praticiens ayant fait de longues études, donc des gens instruits, ayant acquis des connaissances théoriques et pratiques solides, capable d’intervenir très rapidement pour juguler une maladie aiguë et, ainsi, de sauver des vies. Ils ont à assumer une tâche noble entre toutes et méritent un infini respect.
Pour la pratique médicale actuelle (moderne) et officielle, les études sont basées sur l’homme. Au fil des siècles, les recherches ont été axées sur l’anatomie, la physiologie, l’histologie, la neurologie, bref, sur tout ce qui a trait au fonctionnement mécanique et chimique du corps humain, en résumé, son fonctionnement matériel.

Mais alors, que devient l’art de la médecine ?
Il semble que la notion de cet Art est en train de se perdre au profit de la notion de «science  de la chimie médicale.»

Ainsi, l’Art du praticien est en voie de perdre son auréole, dépendant qu’il est d’un chimiste — ou d’un laboratoire — anonyme qui a « mis au point » le médicament qu’il va prescrire. Souvent il connaîtra mal l’action chimico ou pharmacodynamique dudit médicament.
Par ailleurs, il (le médecin) ne connaîtra certainement jamais les interactions et réactions de la molécule à long terme du corps humain sur lequel il est intervenu, en toute bonne foi cela va sans dire.

Même l’art du diagnostic semble lui être de plus en plus refusé ! Mis en face des responsabilités juridiques toujours plus contraignantes, le praticien tend de plus en plus à se baser sur des examens de laboratoires d’analyses pour établir le diagnostic.
Il semblerait pourtant que l’inverse devrait être la règle: Diagnostiquer d’abord, puis analyse en laboratoire venant confirmer ou infirmer la justesse du diagnostic. Que de temps et d’argent de gagné dans des états pathologiques simples !

Et ce n’est pas tout ! A cela s’ajoute encore la somme de forces et de temps perdus pour remplir les multiples obligations administrative exigées par une technocratie toujours plus envahissante. Enfermé dans un code de déontologie terriblement sévère, soumis aux pressions de « mandarins » despotiques, prisonnier d’un système perdant de plus en plus le sens de l’humain, harcelé par une masse de malades toujours plus exigeants, sollicité constamment par une chimie médicale dont le but premier est la « rentabilité« , comment ne pas céder à la médecine de la facilité et de la vitesse ?

En toute honnêteté, ne sommes-nous pas en droit de penser que c’est précisément cette monstrueuse machine médicale qui engendre cette mode de la naturopathie ?
Cette naturothérapie restée à l’échelle humaine ?

Il est grand temps de remplacer le terme de naturopathie par celui, plus précis, de Naturothérapie qui, lui, dit bien ce qu’il veut dire.
Cette naturothérapie, ne serait-ce par également une médecine ? une « autre » médecine possédant également ses titres de noblesses, ses études fondamentales longues et sérieuses ? Certainement ! Et l’avenir très proche le démontrera. A coup sûr.

Elle n’est en aucun cas antagoniste de la médecine allopathique, mais son complémentaire direct. Pourquoi ?
Nous savons que la médecine allopathique est « agressive » par nature. Il s’agit pour elle d’attaquer et de détruire dans les plus bref délai, un micro-organisme pathogène qui se développe sur un tissu organique, un organe ou dans tout le corps, ce qui est son but !

On utilisera alors un agent chimique de synthèse, actif par lui-même et de plus en plus puissant, répondant à des critères de plus en plus sophistiqués, catalogués, standardisés, mis en statistiques et dont on minimisera  les séquelles qu’il induira fatalement par une intolérance du malade et/ou par des réactions secondaires multiples et souvent imprévisibles.

Y a-t-il justification ? ou plutôt excuse simpliste de méconnaissance ?
De deux maux, il faut choisir le moindre. Trop souvent, ce « choix » difficile ne parait pas être le bon. Il se trouve que ce choix vous a été néfaste: vous changer alors de médecin. Vous passez ainsi de médecin en spécialiste, de spécialiste en professeur — en passant par de nombreux examens de laboratoire — et vous ressentez la désagréable impression d’être découpé en morceaux, dont tout a été scrupuleusement observés, analysés et, en définitive, reconnus parfaitement sains. Ceci malgré les nombreuses agressions que vous avez subies telles que les radiographies, prises de sang, frottis, stages en observation, etc.,  qui tous s’avéraient parfaitement nécessaires afin de pouvoir vous dire que vous n’avez rien !!!

Bravo ! votre médecin est ainsi « déchargé ». Et pourtant… ce malaise qui avait motivé votre première démarche est toujours présent et toujours aussi vivace, sinon aggravé.

Les spécialistes consultés n’ont souvent prêté qu’une oreille distraite à vos explications malhabiles et embrouillées. Pas le temps. Voyons, ce n’est pas à « eux » que vous allez raconter des histoires, ils connaissent leur métier et vous devrez forcément entrer dans le cadre de « leurs » connaissances, sinon vous passerez pour des « nerveux» .

Nous y voilà. !!!
Un jour le verdict tombe, sans appel: On invoque les nerfs. Tout est dit. Vous devrez vivre avec eux. Avec l’aide des médicaments. Pour combien de temps ? On ne sait pas…
Ce semblant de diagnostic est par trop facile. Totalement désemparé, vous vous êtes contenté de perdre confiance en la médecine.

Et pourtant, qui tentera de sauver votre vie ou celles d’un de vos proches en cas d’accident ? de maladie aiguë ? ou grave ?, certainement pas un naturopathe, ni un naturothérapeute. L’un comme l’autre ne sont pas formé pour cela. Seul le docteur en médecine, avec tout son arsenal thérapeutique, est en mesure de vous venir en aide en cas d’urgence grave.

Permettez-nous une anecdote, un patient se présente  à notre cabinet. Il soufre de maux de ventre qui l’empêche de respirer et ceci depuis plusieurs jours. Consulté, son médecin lui a prescrit des tranquillisants. Nous procédons a une investigation fonctionnelle organométrique (EAV). Nous constatons une grave inflammation rénale. Nous obtenons d’un radiologue, un examen d’urgence. En possession du résultat, nous constatons qu’une lithiase (pierre) est engagée de 5 cm dans un canal urinaire (uretère). En pareil cas, aucun naturothérapeute n’a de possibilité d’intervention. Renvoyé d’urgence chez un chirurgien-urologue, le patient à reçu les soins nécessités par son état.

Cette petite anecdote — en fait très courante dans notre pratique journalière — illustre parfaitement le fait que votre confiance vis-à-vis de praticiens compétents ne doit pas être entamé. S’adresser aux bonnes personnes aux bon moments est d’une importance capitale en certaines circonstances.

Mais alors, dans tout cela, à quoi sert cette naturothérapie ? Cette « autre » médecine ?

Cette « art » de la médecine « différent » est basé, comme son nom l’indique, sur des moyens thérapeutiques dits «naturels» , parfaitement connus et éprouvés.
Cette forme thérapeutique sollicite et régularise les autodéfenses propres à chacun de nous (nous osons utiliser le terme: Immunologie génétique). C’est une pratique basée sur des études et des recherches bien précises, contrôlables, reproductibles, mais pas encore reconnue ni admis par l’ordre des Médecins de certains pays, pour, nous l’imaginons d’obscure raison, dont la protection de la profession ou autres… Peu nous importe ici.

Par bonheur, cette forme de refus n’est pas partagé par un nombre toujours grandissant de médecins qui, les yeux grands ouverts, se rendent compte de la valeur de cette médecine alternative, complémentaire et sans risques.

En effet, toute vie végétale ou animale est dépendante de règles, de Loi de Champs de Forces bien précises. Ces lois de physique sont elles-mêmes tributaires d’énergie immuables, toute force est engendrée par des énergies, et toute énergie se présente sous forme d’ondes vibratoires.

Ces Lois de physique ne peuvent être transgressées, elles sont d’une rigueur mathématique absolue. Ainsi nous sommes dépendants de quatre forces indissociables: voyons de plus près ces lois qui soutiennent notre univers et toute vie:

  • L’énergie électro-magnétique.
  • L’énergie gravitationnelle (force centripète).
  • L’énergie anti-gravitationnelle (force centrifuge).
  • L’énergie nucléaire basse.

Ces énergies permettent la formation de la matière et toute matière possède son temps de vie. A la fin de son temps de vie, tout matière redevient énergie. Aucune énergie ne se perds, mais tout se transforme. Lavoisier disait au 18ème siècle: “rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme” , en effet cette loi s’énonce ainsi :

«La matière et l’énergie ne peuvent être ni perdues, ni créées.»

Toute l’étude et notre thérapeutique quotidienne est basée sur le principe suivant:

  • ENERGIE
  • CRISTALLISATION
  • DÉSAGRÉGATION
  • RETOUR A L’ENERGIE
  •  Energie : vitesse supra-luminique de pré-particules, d’ondes sans consistance ni stucture propre (mécanique quantique).
  • Cristallisations: vitesse infra-luminique d’ondes et de pré-particules emprisonnées dans un champ électro-magnétiques précis. Formation de la « matière » (mécanique ondulatoire).
  • Désagrégation: le noyau atomique (matière, charge neutre et positive) expulse les électrons (charges négative) jusqu’à épuisement, soit son temps de vie (énergie atomique basse).
  • Retour à l’énergie: le cycle est bouclé. La matière pondérale est redevenue énergie impondérale, mais mesurable.

Ces données énoncés ici, sont importantes pour la compréhension de notre pratique et pour peut être les futures chapitres sur la physique des énergies. Le mot que nous pourrions inventé, qui de notre point de vue qui représente toute les  caractéristiques pour  décrire notre pratique journalière est “énergéticien“.

Nous distinguons maintenant qu’il existe bien DEUX formes d’approche de la médecine:

  • Allopathique: science qui traite de la Bio-chimie, le praticien sera appelé Médecin, chez nous, la médecine est enseigné officiellement.
  • Naturothérapeutique: science qui traite de la Bio-physique. Le praticien sera appelé Naturothérapeute. Chez nous, elle reste marginale, car elle n’est pas encore enseigné officiellement et nous ajoutons que même au sein des différentes écoles de naturopathie cet enseignement reste également marginal. Du reste beaucoup de naturopathe pratique la naturothérapie de facon énergétique en ignorant ces fondements, un comble !

Ces 2 sciences sont fondamentalement différentes, mais elles sont complémentaires, étroitement imbriquées l’une dans l’autre, comme nous allons le démontrer.

L’avenir, nous en sommes persuadés, nous démontrera la justesse de ces propos.

Elles ne peuvent scientifiquement et matériellement, être antagonistes. Seuls les praticiens dans leurs conceptions oligarchiques et souvent de mauvaise foi, peuvent l’être en tentant de nier les vérités fondamentales des lois naturelles et bien souvent, cette position est dicté par l’ignorance.

Beaucoup de pays l’ont compris, un exemple, l’Australie ou chaque quartier de grandes villes possède sa clinique de naturopathie où encore dans certains cantons Suisses qui laissent une liberté totale des deux pratiques.

Y a-t-il plus de morts pour autant ? Que non bien sur !
mais les frais à la charge des citoyens sont nettement moindres, les statistiques officielles le prouvent  de même que les comptes des compagnies d’assurance-maladie.
Il est admis actuellement que le 80% des patients qui fréquentent les cabinets médicaux sont des malades dit « fonctionnels«.

Approfondissons le malade dit fonctionnels:
Ne vous est-il jamais arrivé de vous entendre dire que vous êtes un « neuro-végétatif » (expression dont vous ignorez surement le sens), Et que par conséquent vous êtes condamné à vivre ainsi ? Alors, pour vous soulager de ce mal curieux et mystérieux, vous absorber des quantités impressionnantes et régulières de somnifères, de tranquillisants et de fortifiants. (une étude à démontré que 40 millions de Français avait recours à des substances cité plus haut, la population française s’élève a 60 millions.)

Vous êtes maintenant pris dans le « cercle infernal », vous vous sentez diminué, n’étant ni vraiment malade, ni bien dans votre peau. Etre heureux est, vous le pensez, réservé aux autres
En revanche, vous êtes devenu bon « client » des industries du médicament en faisant le désespoir de votre caisse maladie, sinon celui de votre employeur…

Savez-vous qu’un naturothérapeute compétent peut vous aider à retrouver cet équilibre « neuro-végétatif » et cela à moindre frais et dans un temps relativement court ? Ceci comme pour le 80% dont il est question ci-dessus.

Le naturothérapeute ne vous prescrira jamais de médicaments allopathiques, il n’en a ni la compétence ni le droit et il ne les connaît pas. Il possède pourtant un immense éventail de moyens qui, toujours, seront appelés à libérer une énergie, plus précisément des micro-énergies et sous les formes les plus diverses pour relancer un cycle physiologique.

En voici quelques unes:
Tout d’abord puisée dans la diététique alimentaire, puis dans ses adjuvants sous formes de phytothérapie — aromathérapie — gemmothérapie — oligo-éléments métaux ou métalloïdes, etc.

Ils agiront toujours comme des catalyseurs ou encore catalyseront nos propres catalyseurs déséquilibrés ou chélatés, en les remettant en harmonique de résonance, un peu à la manière de la chiquenaude donné au diapason afin qu’il vibre à la tonalité (fréquence) qui lui est propre. Nous pouvons comparer cette action à « un coup de pouce » fonctionnel.

Le médicament allopathique aura presque toujours une action directe, pratiquement toujours violente, provocants des interactions très souvent imprévisible d’où les difficultés de choix et les risques d’utilisation.

Les micro-énergies effacent pratiquement tous les risques, sauf dans des cas bien précis, car elles se limitent à mettre en résonance le système immunologique inscrit dans notre code génétique. Quand celui-ci est apathique, il sera stimulé et quand il sera exacerbé, il sera freiné. Pratiquement toujours, le corps sera rééquilibré, ce qui annule le risque d’utilisation pour autant que « le remède » ait été bien choisi. Dans le cas contraire, le corps restera indifférent et « le remède » ignoré, sans risque d’effet secondaire ou d’intolérance.

Par exemple:
Un appareil de radio est un récepteur d’ondes, il reçoit des multitudes d’ondes différentes et il n’est pas endommagé pour autant. Bien sûr, il est conçu pour sélectionner les ondes qu’il va transformer en sons. Vous actionnez le bouton sélecteur et vous obtenez la longueur d’onde désirée.
Vous n’agissez en aucune manière sur la structure de construction de l’appareil lui-même. Vous agissez sur son fonctionnement. Nous appellerons ce geste: Geste naturel.

Par contre en cas d’arrêt de fonctionnement (panne) le spécialiste agira sur la structure même de l’appareil.
De l’extérieur, il apportera la pièce de rechange (que l’on peut assimiler à l’apport médicamenteux) ou pratiquera sur place la réparation (combler une carence). Nous appellerons ce geste: Geste allopathique.

  • La fonction du geste allopathique est donc logiquement agressive.
  • la fonctions du geste naturel est donc logiquement inoffensive.

En résumé, nous comprenons la complémentarité des deux fonctions et harmonieusement utilisées, nous obtiendrons de l’appareil de radio qu’il remplisse les fonctions pour lesquelles il a été créé.

Pour conclure, nous devons convenir qu’il est presque impossible d’en tirer une conclusion. La Naturothérapie doit devenir une notion nouvelle de la médecine, une porte ouverte basée sur les connaissances actuelles de électronique, des champs electro-magnétiques et, ce qui est le plus difficile à assimiler et à visualiser, du déplacement des microbioénergies fréquencielles de l’ordre du gamma et plus bas encore, d’une finesse toujours plus poussée, pour tenter de maîtriser et de comprendre le fonctionnement de ces ondes qui sont infiniment petites et qui, tout simplement règlent et régularisent l’équilibre de toute matière vivante.

Et pourtant, ce concept que nous tentons d’approcher n’a rien de nouveau puisqu’il existe depuis l’apparition de la vie sur notre planète Terre, obéissant à ces lois naturelles qui règnent la vie cosmique, les déplacements planétaires comme ceux du plus modeste atome.

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